Duc Oger inaugure sa première boutique à Paris dans le 3ème arrondissement
© Montres-de-luxe.com
La marque Duc Oger, encore relativement peu connue du grand public, a inauguré le 10 décembre à Paris, dans le 3ème arrondissement, sa toute première boutique au 63 de la rue de Bretagne, dans le quartier historique et traditionnel des anciens bijoutiers horlogers parisiens.
A l'occasion de l'inauguration de ce magasin « flagship », revenons rapidement sur l'histoire de cette marque créée en 1953.
Dès l'origine, la société Duc-Oger (du nom des deux fondateurs Pierre Duc et son épouse Isabelle Oger/ a eu pour statut, la fabrication et la distribution d'horlogerie.
Au cours du temps, l'activité se développant, en 1966, Duc-Oger s'installe à son adresse actuelle, près de la mairie du 3ème arrondissement.
Fière de perpétuer cette tradition horlogère, la deuxième génération, représentée par Bertrand Duc-Oger, se concentre sur le développement de montres mécaniques susceptibles de rivaliser avec les productions suisses de prestige.
Dès l'origine, la société Duc-Oger (du nom des deux fondateurs Pierre Duc et son épouse Isabelle Oger/ a eu pour statut, la fabrication et la distribution d'horlogerie.
Au cours du temps, l'activité se développant, en 1966, Duc-Oger s'installe à son adresse actuelle, près de la mairie du 3ème arrondissement.
Fière de perpétuer cette tradition horlogère, la deuxième génération, représentée par Bertrand Duc-Oger, se concentre sur le développement de montres mécaniques susceptibles de rivaliser avec les productions suisses de prestige.
Comme le souligne le communiqué de la marque, « les montres sont entièrement terminées à la main, permettant dans leurs versions squelettes d'apprécier le niveau du soin apporté à leur finition : ponts, platine découpées et gravés à la main, aciers anglés. Un production en série étant incompatible avec une telle finition, chaque montre est unique ».
Actuellement, une dizaine de modèles sont proposés à la vente par Duc Oger. Compter dans les 3.000 euros pour de l'entrée de gamme et jusqu'à 27.470 euros pour les pièces les plus prestigieuses.
En l'occurrence, il s'agit de la Karakoram (ci-contre en photo/ réalisée sur base d'un calibre Valjoux 88, boite or rose, cadran nacre, fond glace minérale et série limitée à 20 exemplaires numérotés.
En reconnaissance de ses succès, Bertrand Duc-Oger a reçu en 2007 le Trophée des Lauriers du Club des Exportateurs de France sous le patronage d'Ubifrance.
Actuellement, une dizaine de modèles sont proposés à la vente par Duc Oger. Compter dans les 3.000 euros pour de l'entrée de gamme et jusqu'à 27.470 euros pour les pièces les plus prestigieuses.
En l'occurrence, il s'agit de la Karakoram (ci-contre en photo/ réalisée sur base d'un calibre Valjoux 88, boite or rose, cadran nacre, fond glace minérale et série limitée à 20 exemplaires numérotés.
En reconnaissance de ses succès, Bertrand Duc-Oger a reçu en 2007 le Trophée des Lauriers du Club des Exportateurs de France sous le patronage d'Ubifrance.
Infos pratiques
objets
homme
peellaert
maison
francois
louis
salon
jean
paris
paul
exposition
beaujolais
buraka
kuduro
herge
ville
l
cadran
audemars
dust
calendrier
collection
scene
saison
histoire
barenboim
andre
geneve
succes
lisbonne
univers
longines
equation
complications
horlogerie
temps
diamant
soleil
acier
piguet
york
republique
cinema
journe
d
checa
dollars
monde
chanel
piece
goncourt
hope
rolex
culture
moon
tristan
boitier
centigraphe
the
pieces
